😢 33 ANS, MÈRE CÉLIBATAIRE AU CANADA. HIER, JE ME SUIS ENFUIE D'UN SUPERMARCHÉ EN LARMES Je m'appelle Léa Martin, j'ai 33 ans et j'élève seule mon fils de huit ans, Lucas, à Longueuil, juste à côté de Montréal. Pour ceux qui ne vivent pas ici : dans les médias, le Canada est présenté comme un paradis avec des paysages magnifiques, une grande qualité de vie et des opportunités pour tous. Mais ma réalité est tout autre : un réveil à cinq heures et demie du matin, l'attente interminable du bus sous le froid, et un salaire de vendeuse dans un magasin de vêtements sur la rue Sainte-Catherine qui fond avant même d'arriver sur mon compte. Avec 2 600 dollars par mois au Canada, on ne vit pas — on essaie de survivre. Entre le loyer de notre petit appartement qui a grimpé à 1 450 $ par mois, le service de garde et les repas de Lucas, l'électricité, le chauffage et la carte STM, l'argent s'évapore dès les premiers jours du mois. Pour le reste du temps, il ne me restait plus que 65 $ sur ma carte. Tout est devenu insupportable il y a deux mois, lorsque j'ai reçu une lettre d'une agence de recouvrement : un avis pour une dette bancaire de 14 000 $, un prêt que j'avais dû prendre uniquement pour couvrir nos dépenses de base les mois précédents. Je vivais dans la peur constante de voir mes comptes bloqués du jour au lendemain. Mardi dernier, Lucas est rentré de l'école et m'a montré une feuille : — Maman, mes amis s'inscrivent aux cours de natation à la piscine municipale. Ça coûte 220 $ avec l'inscription… je peux y aller moi aussi ? J me suis penchée vers lui, les yeux pleins d'espoir — et je me suis rappelé qu'au matin même, j'avais versé mes derniers 400 $ pour rembourser une partie de la dette. Solde restant : 65 $. Je lui ai caressé les cheveux en lui expliquant que ce ne serait pas possible ce mois-ci. Lucas a fait un sourire triste et a dit : « T'en fais pas, maman, c'est pas grave, je m'en fiche un peu de la natation de toute façon. » À seulement huit ans, il essaya