Yüksel Çavdar — крутилось 1 дн, охват 3k

Yüksel Çavdar с 2025-10-20 · картинка · 🇫🇷 французский
Кадр рекламы Yüksel Çavdar

Кадр выше наш. Полное медиа с Facebook запрошено — подставим его сюда, как только приедет.

крутилось дней 1
охват — число Facebook, только ЕС 3k
стран показа — словами Facebook 1
куда ведёт · кнопка «Download» dragerpearls.website https://dragerpearls.website/ оффер
показывается в странах 🇫🇷 FR

dragerpearls.website

Je suis un mauvais père pour ma fille que j’aime 💔 Je m’appelle Yüksel, j’ai 41 ans. Je vis en France déjà huit ans, dans la ville de Lyon, avec ma femme Leyla et notre fille Elif. Je travaille dans un entrepôt Transmec. Chaque jour c’est pareil : à 5h le réveil sonne, je bois café froid et je pars au travail. La journée est longue — du matin au soir, sans repos. Bruit, air lourd, les mains fatigué. Parfois je me sens pas bien — le dos fait mal, les yeux brûle de fatigue, mais je vais quand même au travail. Je voulais juste que ma fille a tout ce que moi j’ai jamais eu. Je voulais lui donner le monde entier 🌍. Je vivais juste pour elle. Quand je rentre à la maison, c’est silencieux. Elif est assise à la table, elle fait les devoirs, parfois elle dessine dans son cahier. Leyla dans la cuisine — elle prépare le dîner. L’odeur du riz, du poulet et un peu d’épices rempli la pièce. Elle est fatiguée mais elle sourit quand même. On mange sans parler — juste parce qu’on a plus de force pour parler. Parfois Elif me montre ses dessins : une maison avec le toit rouge, maman, papa et le soleil. Je demande : — « Pourquoi il y a toujours le soleil sur ton dessin ? » Elle répond : — « Parce que quand tu es à la maison, il fait toujours clair. » ☀️ Le week-end, on fait toujours du vélo ensemble. Un jour, quand on roulait près de la rivière, son vélo a fait un bruit bizarre et la chaîne est tombée. Elif a eu peur, elle s’est arrêtée et presque pleuré. Je me suis penché, j’ai regardé — la roue était tordue. Cassé. J’ai dit, en cachant ma tristesse : — « Rien, papa va réparer. » Mais je savais que non. Pas maintenant. La réparation coûtait presque 50 €, et sur ma carte j’avais 36 €. On vivait déjà de salaire à salaire. Chaque euro je comptais. Une semaine est passée. Je rentrais du travail, Elif me regardait, mais elle ne demandait plus faire du vélo. Elle s’asseyait juste à côté, dessinait en silence. Et un jour elle a demandé : — « Papa, quand tu vas réparer mon vélo ? On av

вся сеть «Obuv» в библиотеке рекламы ↗
все объявления: рекламодатель Yüksel Çavdar →